1. Ce qu'on croyait
Environ 8 000 pièces par mois — bons de livraison, factures, réceptions — à rapprocher des commandes dans l'ERP. À la main, le contrôle ne pouvait être qu'un sondage : on savait que des écarts existaient, sans pouvoir dire lesquels ni combien ils coûtaient.
2. Ce qu’on a vu
En suivant le circuit d’une pièce, de la réception physique à la comptabilité : qui contrôle quoi, à quel moment, et où la chaîne casse. Les écarts n’étaient pas cachés — ils étaient simplement trop nombreux pour être vus à la main.
3. Ce qu’on a mesuré
4. Ce qui a été décidé
Faire de chaque écart un dossier fournisseur, avec sa pièce, son montant et son motif — et laisser les équipes trancher. Le robot ne décide pas : il apporte les écarts, prouvés.
5. Ce qui tourne aujourd’hui
L’outil traite chaque jour les pièces reçues. Capture en surveille la qualité ; l’équipe traite des dossiers, plus des piles de papier.
Comment on a travaillé — cartographie du circuit des pièces sur site, puis mise en production progressive, avec mesure de la qualité du rapprochement mois après mois.