Cas
Ce que nous avons trouvé
Des missions réelles, clients anonymisés. Pour chacune : ce qu'on croyait, ce qu'on a vu, ce qu'on a mesuré, ce qui a été décidé.
20,6 k€
d'écarts fournisseurs identifiés, d'avril à mi-juillet 2026
Le contrôle des pièces fournisseurs, tous les jours
On croyait Le contrôle ne pouvait se faire qu'à la main, par sondage.
On a vu Les écarts passaient sous le radar ; la cause dominante était la marchandise facturée mais non reçue.
6 à 10
pièces par arrivage, assemblées et contrôlées automatiquement
Le prix de revient de chaque arrivage, sans tableur
On croyait Le calcul du revient demandait forcément un expert, dossier par dossier.
On a vu L'expertise tenait dans des règles qu'on peut écrire ; le temps partait dans l'assemblage, le recoupement et la ressaisie.

4
décisions validées en soutenance devant la direction
Le parcours des adhérents d'une centrale d'achats
On croyait L'attente venait de l'affluence, de la saison ou des effectifs.
On a vu Le temps ne se perdait pas là où on le pensait : la cause était dans l'organisation du parcours.
11
contradictions entre les procédures existantes, trouvées avant même le terrain
La réception atelier d'une concession, entre procédures et terrain
On croyait Les procédures écrites décrivaient la réception atelier.
On a vu Les procédures se contredisaient, et un tiers des tâches n'était documenté nulle part.
3
fonctionnalités bloquantes découvertes avant le choix de l'outil, pas pendant la migration
Choisir son ERP sur les faits, pas sur les plaquettes
On croyait Il suffisait de comparer les fonctionnalités des éditeurs.
On a vu Vingt ans de pratiques reposaient sur des usages jamais documentés — et sur quelques personnes seulement.
0 / 395
rejet du robot contesté par le dirigeant pendant la recette
Un robot sans IA, parce qu'une règle suffisait
On croyait Automatiser ces tâches demandait de l'intelligence artificielle.
On a vu Le dirigeant appliquait, sans les avoir écrites, des règles parfaitement explicitables.

× 3
plus de cartes de fidélité créées le samedi midi que le vendredi soir
Le parcours client en magasin, du parking au parking
On croyait L'affluence dégradait le service et les créneaux se valaient.
On a vu La conquête de nouveaux clients se jouait sur un créneau précis — et l'affluence ne dégradait pas le service.
1
logiciel, à la place d'un cahier et d'une série de classeurs Excel tenus à droite et à gauche
D'un cahier et de tableurs épars à un logiciel taillé pour la pépinière
On croyait Il fallait choisir un logiciel du marché, et s'y adapter.
On a vu Leur façon de travailler était la bonne ; c'est l'outil qui devait s'y plier.

45,7 %
des articles actifs sans code douane — invisible tant qu'on ne croisait pas les bases
Un service cartographié sans consultant sur place
On croyait Le travail du service était connu, et ses règles évidentes.
On a vu Chaque mois, une journée entière de traitement manuel ; deux systèmes qui ne se parlent pas ; des règles écrites nulle part.
Les clients sont anonymisés et les captures floutées. Les chiffres, eux, sont réels : chacun porte sa source et sa période. Un chiffre qui ne se source pas n’apparaît pas ici.
Commencez par voir un livrable.
Mission réelle, client anonymisé. Si ce n'est pas pour vous, nous vous le dirons.